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27 septembre 2007
Université d'été 2007 de La Rochelle
Militant de la section de Routot, et bien que membre du MJS puis du Parti Socialiste depuis de nombreuses années, je me rendais pour la première fois à l’Université d’été du Parti Socialiste à La Rochelle.
Forte de 3500 personnes environ (militants comme élus), et malgré l’absence de quelques personnalités, l’Université d’été 2007 de La Rochelle a été l’occasion de participer à de nombreuses séances plénières et ateliers, tels que "l'état de la gauche", "droitisation de la France ?", "les recompositions de la gauche en Europe", "bilan électoral de la gauche", mais aussi de rencontrer les militants des autres fédérations avec lesquels nous défendons les mêmes idéologies.
Ce travail de réflexion de fond et de propositions concrètes a permis de définir quelques lignes directrices à développer dans les années à venir pour la rénovation de notre parti. En effet, nous devons réfléchir Ensemble afin d’être en accord avec la réalité de la société et adapter notre langage pour convaincre et porter notre idéal au sommet de la France.
Pour la première fois, les différents ateliers n’étaient pas animés uniquement par des dirigeants de notre parti puisque de nombreux intervenants non socialistes y ont pris part, permettant ainsi des discussions, des échanges et des débats plus riches.
Les thèmes les plus abordés lors de ce week-end étaient :
- Le mot " Nation ", ce symbole du " Vivre ensemble dans la République ", devons-nous en avoir peur ?
- L’Emploi : La France "doit collectivement travailler plus" pour réduire le chômage. François Hollande a d’ailleurs déclaré être favorable à " l’ordre social et public ", l’opposant au désordre " créé par le capitalisme ".
- La Sécurité, en tant que droit fondamental.
- La remise au travail de notre parti, en apportant des contre-propositions à celles du gouvernement et en préparant les élections cantonales et municipales à venir, puisque les villes et les départements pourraient devenir des contre-pouvoirs, dans la même lignée que les régions.
Cette université 2007 a été une rentrée politique des plus studieuses, où au centre d’ateliers et de débats, quelques pensées idéologiques et programmatiques futures ont émergé pour la rénovation de notre parti. La Rochelle a été le lieu de débats, de contacts et de discussions qu’il était indispensable d’avoir après nos trois défaites successives aux Présidentielles.
Satisfait par cette première expérience, il est d’ores et déjà acquis dans mon esprit que je me rendrai l’année prochaine à l’Université d’été à La Rochelle.
17:25 Publié dans Evènements | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note




Commentaires
Fabrice,
La section a besoin de jeunes de ton talent pour relever les prochains défis qui se posent à nous. Les candidats de ta trempe manquent à notre parti.
Nous comptons sur toi.
Ecrit par : anonyme | 27 septembre 2007
J'espère et je pense que les" ANONYMES" ne seront pas les biens venues sur ce blog de notre famille !
Anonyme c'est quelqu'un qui a peur de son nom et de son identité, "dans une famille ça n'existe pas c'est chose là"
Amitiés tout de même à Mr ou Mme l'anonyme et changé vite avec un nom beaucoup plus joli.
respect Ségoléniste et Socialiste.
Michel_______
Ecrit par : PESQUET | 04 octobre 2007
Un député socialiste réclame un congrès avant l'été 2008.
PARIS (Reuters) - Le député socialiste de la Nièvre, Gaëtan Gorce, réclame jeudi dans Libération un congrès extraordinaire du PS après les municipales mais avant l'été 2008 pour "s'occuper réellement de la rénovation".
Après avoir réclamé la démission collective de la direction du PS après la défaite de Ségolène Royal à la présidentielle, le "quadra" s'en prend à nouveau à François Hollande qu'il accuse de garder le "flou le plus complet" sur la date du congrès.
Il l'utilise comme un écran tactique destiné à masquer ses propres intentions. Il a annoncé son départ mais on ne sait pas quand. On est plus dans les manoeuvres que dans la volonté de construire un véritable processus de rénovation", déplore-t-il.
Le PS a prévu de tenir son congrès en 2008 sans plus de précision de date pour l'instant. "Je ne propose pas d'accélérer le calendrier mais de le préciser et surtout lui donner un sens", souligne Gaëtan Gorce qui ne "croit pas au risque d'éclatement".
Cet appel à un congrès extraordinaire - il s'apprête à lancer une pétition - est "une invitation à tous ceux qui veulent une rénovation sincère et qui sont aujourd'hui prisonniers de vieux courants, fondés sur des enjeux de pouvoir dépassés".
Classé parmi les "rénovateurs" du PS, Gaëtan Gorce raille l'organisation des "forums de la rénovation" mise en place par la direction du PS.
"On a l'impression d'être dans une psychanalyse de groupe avec des socialistes qui s'enferment à huis clos et qui se demandent s'ils ont accepté le marché ou non", estime-t-il.
Michel________
Ecrit par : PESQUET | 04 octobre 2007
Les révélations sur EADS tournent au scandale d'Etat.
Les révélations sur de possibles délits d'initiés de la part de hauts dirigeants du groupe européen EADS ont rapidement pris l'allure d'un scandale d'Etat en France, où le gouvernement était sommé jeudi de faire la lumière sur le rôle joué par les autorités.
L'Etat "ne s'est prêté à aucune manoeuvre" dans l'affaire de présomption de délit d'initié à EADS, a affirmé jeudi au Sénat le Premier ministre François Fillon, pour qui il s'agit de "faits très graves".
"Il va de soi que l'Etat ne s'est prêté en aucune façon à une manoeuvre supposée, dont l'enquête prouvera ou non l'existence, sur la liquidation d'actions par des porteurs privés", a-t-il déclaré, en réponse à une question d'un sénateur socialiste.
L'Etat n'est pas intervenu "pour une raison simple", a poursuivi M. Fillon : "c'est qu'il y avait un pacte d'actionnaires curieux, qui avait été négocié sous une autre majorité et qui privait l'Etat français et l'Etat allemand de tout droit d'intervention sur les affaires d'EADS".
"Les faits qui sont reprochés à certains dirigeants d'EADS sont très graves", a déclaré également François Fillon, "et c'est justement parce qu'ils sont très graves que nous devons faire preuve de retenue dans nos commentaires et respecter les procédures judiciaires".
Le président de la commission des Finances du Sénat, Jean Arthuis (UDF), a indiqué jeudi à l'AFP qu'il allait organiser une série d'auditions publiques sur l'affaire EADS à partir de mercredi, dont celle de l'ancien ministre des Finances Thierry Breton.
Le président de la commission de surveillance de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), Michel Bouvard, et le directeur général de la CDC, Augustin de Romanet, seront entendus les premiers, mercredi matin.
Seront également auditionnés Thierry Breton et son ancien directeur de cabinet, Gilles Grapinet, ainsi que Bruno Bézard, directeur de l'Agence des participations de l'Etat (APE). Le calendrier de ces auditions n'a pas encore été complètement arrêté.
Venant des syndicats comme du patronat, de la droite comme de l'opposition de gauche, les appels se sont multipliés pour que les éventuels coupables soient rapidement poursuivis et sanctionnés.
"Si l'Etat savait et a laissé faire, s'il a laissé vendre les uns et acheter les autres, alors nous sommes en présence d'une affaire d'Etat", a assuré le leader du Parti socialiste François Hollande.
La presse française était à l'unisson pour estimer elle aussi que tous les ingrédients d'une "affaire d'Etat" étaient réunis sur les agissements de la maison mère d'Airbus et de ses actionnaires, parmi lesquels l'Etat français, qui possède 15% du capital d'EADS.
L'Autorité des marchés financiers (AMF, le "gendarme" de la bourse) a transmis à la justice française un rapport, révélé mercredi, potentiellement dévastateur : 21 responsables d'EADS ont vendu fin 2005-début 2006 de gros paquets d'actions peu avant l'annonce de retards de livraison de l'avion géant A380, qui ont plongé Airbus dans une crise profonde et fait chuter les cours.
"Les protestations des uns et des autres n'y changeront rien : il est désormais établi qu'au sommet de la pyramide, de la direction de l'entreprise aux grands actionnaires, en passant par les Etats français et allemand, tout le monde connaissait les difficultés à venir d'Airbus", écrivait jeudi le journal Le Figaro.
Dans la ligne de mire figurent les principaux actionnaires privés du groupe, le Français Lagardère et l'Allemand DaimlerChrysler, qui ont vendu chacun 7,5% du capital en avril 2006, au plus haut, pour 2 milliards d'euros chacun.
Le gouvernement français a affirmé n'avoir bénéficié d'aucune information privilégiée, en soulignant pour preuve de sa bonne foi que l'Etat ne s'est débarrassé d'aucune action EADS.
Mais les explications de la ministre de l'Economie Christine Lagarde et de son prédécesseur Thierry Breton n'ont pas convaincu M. Hollande, qui a appelé l'Etat à "faire toute la transparence". Le chef de l'opposition s'est notamment étonné du rachat des titres de Lagardère et DaimlerChrysler par la Caisse des dépôts et consignations (CDC), un organisme public qui a ainsi acquis des titres sur le point de chuter.
Un des responsables de l'UMP, Patrick Ollier, s'est dit "personnellement convaincu" qu'il y avait bien eu délit d'initiés, souhaitant que leurs auteurs soient "sanctionnés". Il a en revanche estimé que l'Etat avait "été parfaitement dans son rôle".
"Si ces faits sont avérés, je n'ai que du mépris pour des gens qui se comportent ainsi", a lâché de son côté la présidente du patronat français Laurence Parisot, consciente des effets désastreux d'une telle affaire sur une opinion publique largement favorable à une régulation des stocks options.
Côté allemand, l'ancien coprésident du conseil d'administration d'EADS Manfred Bischoff a affirmé jeudi n'avoir jamais vendu d'actions du groupe.
A l'instar de ses homologues français, le syndicat IG Metall a exigé lui aussi que la lumière soit faite rapidement alors qu'Airbus fait face à un plan de restructuration prévoyant 10.000 suppressions d'emplois.
Pourtant, aux yeux de la bourse, l'avionneur est déjà sorti de la crise avec un carnet de commandes bien rempli et la première livraison prévue le 15 octobre de son A380. Le titre EADS s'affichait donc en nette hausse jeudi à Paris.
A l'inverse, celui du groupe Lagardère, désormais sous la menace d'une lourde sanction financière de la part de la justice, continuait de chuter après avoir perdu plus de 5% de sa valeur.
Ecrit par : PESQUET | 04 octobre 2007
Cote de confiance : Sarkozy perd 7 points, Fillon 1.
La cote de confiance de Nicolas Sarkozy baisse de 7 points par rapport à septembre, et celle de François Fillon régresse d'un point selon le baromètre TNS-Sofres pour le Figaro Magazine à paraître samedi, rendu public jeudi et marqué par un regain de pessimisme des Français.
Le président de la République voit la confiance placée en lui pour "résoudre les problèmes qui se posent à la France" passer de 64% en septembre à 57% en octobre. Le taux de ceux qui ne lui font pas confiance bondit de 8 points à 40%. 3% ne se prononcent pas (-1).
Le Premier ministre, qui bénéficiait d'une cote de confiance de 53% le mois dernier, enregistre une baisse d'un point à 52%.
Ceux qui ne lui font pas confiance passent à 42% (+3). 6% ne se prononcent pas (-2).
La lutte contre le chômage est la tâche jugée prioritaire (36%, soit +2, la placent en tête), devant la lutte contre la hausse des prix (24%, +1).
Mais les Français, selon ce sondage, ne croient pas en l'efficacité du gouvernement pour ces deux combats : 69% pensent qu'il n'est pas efficace contre le chômage (+6), et 80% (+4) qu'il ne l'est pas contre la hausse des prix.
Seules 21% des personnes interrogées pensent que les choses vont s'améliorant (-4), 58% (+5) étant d'un avis inverse.
Elles sont 67% (+11) à prédire "beaucoup de conflits sociaux".
Enfin, le taux de ceux qui voient le rôle de la France dans le monde se renforcer s'effrite à 38% (47% en septembre). 41% pensent au contraire qu'elle s'affaiblit (32% il y a un mois). 14% (=) jugent qu'il n'y a pas de changement.
Sondage réalisé les 26 et 27 septembre en face à face à leur domicile auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible à la Commission nationale de sondages.
par Ghis publié dans : Actualités
Jeud 4octobre 2007
Ecrit par : PESQUET | 04 octobre 2007
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